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Salary cap (plafond salarial)
Le plafond de masse salariale fixé chaque saison par une ligue comme la NBA, avec des seuils au-delà desquels les équipes paient une taxe et perdent des droits.
Le salary cap limite ce qu’une équipe peut consacrer aux salaires de ses joueurs. En NBA, il est « souple » : une franchise peut le dépasser grâce à des exceptions, notamment pour garder ses propres joueurs, mais chaque étage supplémentaire coûte plus cher. Au-delà du seuil de la taxe de luxe (luxury tax), elle paie une pénalité ; au-delà des deux « aprons », elle perd des outils pour recruter ou échanger.
Pour la saison 2026-27, la NBA a fixé le plafond à 164,961 millions de dollars, la masse salariale minimale à 148,465 millions, le seuil de la taxe à 200,428 millions, le premier apron à 209,015 millions et le second à 221,686 millions (annonce de la ligue du 30 juin 2026). Ces montants sont recalculés chaque été. Le salaire maximum d’un joueur est lui-même exprimé en pourcentage du plafond, de 25 % à 35 % selon son ancienneté.
Pourquoi c’est important : le plafond organise l’équilibre sportif d’une ligue fermée, encadre le salaire des stars et fait de chaque contrat une décision budgétaire pour le club.
Erreur fréquente : croire qu’une équipe NBA ne peut jamais dépasser le plafond. Elle le peut, mais paie la taxe et perd de la souplesse. Le football européen, lui, n’a pas de salary cap : il encadre les dépenses par des ratios (voir fair-play financier).
Exemple. Fin septembre 2026, Stephen Curry a prolongé de deux saisons avec Golden State pour 116 millions de dollars selon ESPN, au lieu des 136,7 possibles, pour laisser de la marge au club. À la même période, les Clippers ont écopé de 30 millions de dollars d’amende et de la perte de cinq premiers tours de draft pour avoir fait payer Kawhi Leonard par des partenaires du club, hors plafond salarial.
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