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Contrat de rookie (NBA)
Le contrat encadré que signe un joueur choisi au premier tour de la draft NBA : un salaire fixé selon son rang, deux saisons garanties puis deux saisons en option pour l’équipe.
En NBA, chaque joueur sélectionné au premier tour de la draft signe un contrat dont le salaire suit une grille fixée par la convention collective (rookie scale) : plus le choix est haut, plus le salaire est élevé. L’équipe peut verser entre 80 % et 120 % du montant de la grille. Le contrat dure deux saisons, suivies de deux options d’une saison chacune, que seule l’équipe décide d’exercer.
À l’issue de la quatrième saison, l’équipe peut faire une offre qualificative : le joueur devient alors agent libre « restreint », et son club peut s’aligner sur toute offre d’une autre franchise pour le garder. Avant cette échéance, les deux parties peuvent signer une prolongation, jusqu’à cinq saisons supplémentaires, qui ne commence qu’après la fin du contrat de rookie.
Pourquoi c’est important : un très bon joueur sous contrat de rookie coûte bien moins que sa valeur sur le marché, ce qui libère de la place sous le salary cap. C’est aussi pour cela qu’en début de carrière, ses revenus hors terrain dépassent souvent son salaire.
Erreur fréquente : confondre la prolongation annoncée et le salaire touché. Une prolongation signée pendant le contrat de rookie ne s’applique qu’à partir de la saison suivante. Les joueurs du second tour, eux, ne sont pas concernés par la grille.
Exemple. Victor Wembanyama joue en 2026-2027 la dernière saison de son contrat de rookie, à 16,9 millions de dollars selon ESPN, soit moins d’un tiers du salaire de Stephen Curry. Sa prolongation de cinq ans ne commencera qu’en 2027-2028.