Dans un contrat 360, le label ne se paie plus seulement sur les disques : il prend sa part de la scène, du merch, des marques, parfois de l’édition. Ce que l’artiste cède, ce que dit la loi française, et ce que personne ne publie.

Un contrat, plusieurs caisses
Un soir de concert, l’argent rentre par plusieurs portes : la billetterie, le stand de t-shirts, la marque qui sponsorise la tournée, les écoutes du lendemain. Dans un contrat d’artiste classique, le label se paie sur les enregistrements. Dans un contrat 360, il prend aussi une part du reste : concerts, merchandising, partenariats de marque, image, parfois édition et réseaux sociaux. Le nom dit le tour complet de la carrière, à 360 degrés. Warner Music Group l’écrit sans détour dans son rapport annuel : beaucoup de ses contrats d’enregistrement sont des accords à « droits étendus », qui lui donnent une part des revenus de tournée, de merchandising, de sponsoring et de fan-club de ses artistes.
En échange, le label promet plus qu’un studio et une promo. Warner explique avoir bâti ou racheté des services pour artistes : merchandising, billetterie VIP, fan-clubs, production de concerts, management. On distingue souvent le 360 « actif », où le label gère lui-même ces activités, du 360 « passif », où il prélève une part de revenus encaissés par d’autres, comme le rappelait notre guide des contrats de la musique, qui compare aussi licence, distribution et édition. Ici, on ouvre le 360 clause par clause.
Le tourneur qui signait des stars
L’un des premiers accords documentés publiquement ne vient pas d’une maison de disques, mais d’un organisateur de concerts. En octobre 2007, Live Nation signe avec Madonna un accord de dix ans qui lui donne les droits sur « la quasi-totalité » de ses activités musicales, selon son communiqué de résultats du 8 novembre 2007. Le détail tombe en février 2008 : la marque Madonna, les tournées, le merchandising, le fan-club et le site, les DVD, la distribution de la musique enregistrée et les contrats de sponsoring associés, liste Live Nation. Les montants, eux, ne figurent dans aucun de ces documents.
Le rap suit vite. Le 8 mai 2008, Live Nation annonce avoir conclu des accords pour acquérir des droits de long terme sur Madonna, U2 et Jay-Z ; en août, sur Nickelback et Shakira. Un tourneur qui signe des artistes comme un label, c’est le monde à l’envers : la scène finance le reste. Les majors ont élargi leurs propres contrats. Warner dit avoir diversifié ses revenus « au-delà de ses métiers traditionnels » grâce à ces accords à droits étendus.

Le mot n’existe pas dans la loi
Le Code de la propriété intellectuelle ne connaît pas le « contrat 360 ». Il connaît le contrat entre un artiste-interprète et un producteur de phonogrammes, et ses règles s’appliquent à chaque clause d’un 360. Chaque droit cédé doit faire l’objet d’une mention distincte, son domaine délimité « quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée », impose l’article L.212-11. Le même article vise les droits de l’artiste « autres que ceux mentionnés au présent code » : leur cession au producteur exige une mention expresse distincte. Pour le merch, l’image ou les partenariats, chaque ligne doit donc être écrite noir sur blanc.
Deux autres garde-fous comptent. Chaque mode d’exploitation du disque prévu au contrat, du streaming à la synchro dans une pub, doit avoir sa rémunération distincte, selon l’article L.212-13. Et quand l’artiste touche un pourcentage, le producteur lui rend des comptes tous les six mois, de façon « explicite et transparente », et doit ouvrir ses justificatifs à un expert-comptable mandaté par l’artiste, prévoit l’article L.212-15. Un 360 multiplie les lignes de revenus : il multiplie d’autant les comptes à vérifier.
La scène reste un salaire
Sur scène, le Code du travail garde la main. Tout contrat par lequel on s’assure, contre rémunération, le concours d’un artiste du spectacle est présumé être un contrat de travail, sauf si l’artiste exerce cette activité dans des conditions impliquant une inscription au registre du commerce, pose l’article L.7121-3. La présomption tient quelle que soit la qualification donnée au contrat, ajoute l’article L.7121-4. Les redevances sur les enregistrements, elles, ne sont pas un salaire dès que la présence de l’artiste n’est plus requise, précise l’article L.7121-8. Un 360 mélange donc deux mondes : des salaires pour ce que l’artiste fait en personne, des pourcentages pour ce qui s’exploite sans lui. Quand le label produit lui-même la tournée, il agit en entrepreneur de spectacles vivants, au sens de l’article L.7122-1.
Quand le 360 touche aux chansons elles-mêmes, d’autres verrous s’ajoutent. « La cession globale des œuvres futures est nulle », dit l’article L.131-1. Un éditeur peut obtenir un droit de préférence sur les œuvres à venir, mais limité, pour chaque genre, à cinq œuvres nouvelles ou à cinq ans de production, selon l’article L.132-4. Le Code des usages de l’édition musicale encadre aussi la part de l’éditeur, comme on l’a détaillé dans notre guide des contrats. En règle générale, un label ne peut donc pas, par une seule clause, s’approprier tout ce qu’un rappeur écrira.
Ce que l’accord de 2022 ne dit pas
L’accord du 12 mai 2022 sur la garantie de rémunération minimale, rendu obligatoire par arrêté, fixe des planchers pour le streaming et une avance minimale de 1 000 euros brut par album. Il ne dit rien des concerts, du merch ou de l’image : son champ se limite à la diffusion en flux. Une phrase compte pourtant pour un 360. Cette avance minimale est « récupérable et compensable » sur l’ensemble des sommes que le producteur doit à l’artiste, à l’exception des cachets. En règle générale, plus un contrat fait transiter de revenus par le label, plus l’avance a de lignes sur lesquelles se rembourser.
La loi pose une limite nette. Quand un producteur consent une avance contre les revenus futurs de l’artiste, elle ne peut pas être remboursée sur la rémunération équitable ni sur la copie privée, ces droits voisins versés par des caisses collectives : toute clause contraire est nulle, tranche l’article L.212-11. Ces sommes arrivent à l’artiste par l’Adami ou la Spedidam, comme on l’a expliqué dans notre guide des droits voisins.
| Revenu | Ce que le 360 peut prévoir | Ce que dit le droit | Point à lire dans le contrat |
|---|---|---|---|
| Enregistrements (master) | Le cœur du contrat : le label finance et possède les masters | Chaque droit cédé mentionné à part et délimité (L.212-11) ; une rémunération par mode d’exploitation (L.212-13) ; planchers streaming (accord de 2022) | Taux, assiette, abattements, durée de la cession |
| Concerts | Production de la tournée par le label, ou part des recettes | Cachet présumé salaire (L.7121-3) ; le producteur de concerts est entrepreneur de spectacles (L.7122-1) | Part sur le brut ou sur le net, frais déduits |
| Merchandising | Vente par le label, ou part des ventes de l’artiste | Droit hors Code de la propriété intellectuelle : mention expresse distincte (L.212-11) | Qui fabrique, qui vend, qui détient les visuels |
| Image et partenariats de marque | Part des contrats de marque, droit de regard sur les accords | Mention expresse distincte (L.212-11) | Qui signe avec la marque, qui peut refuser |
| Fan-club, site, réseaux sociaux | Gestion ou part des revenus (Warner cite fan-clubs, sites d’artistes et « social publishing ») | Mention expresse distincte pour les droits hors Code de la propriété intellectuelle (L.212-11) | Qui détient les comptes et les données des fans |
| Édition (les chansons) | Contrat d’édition avec la filiale du label | Cession globale des œuvres futures nulle (L.131-1) ; préférence limitée à cinq œuvres ou cinq ans (L.132-4) | Durée, droit de préférence, part de l’éditeur |
| Rémunération équitable et copie privée | Aucune récupération d’avance possible | Toute clause contraire est nulle (L.212-11) | Clause de récupération des avances |
Sources : Code de la propriété intellectuelle (art. L.131-1, L.132-4, L.212-11, L.212-13), Code du travail (art. L.7121-3, L.7122-1), accord du 12 mai 2022 rendu obligatoire par l’arrêté du 29 juin 2022, rapport annuel 2025 de Warner Music Group. Les taux pratiqués ne sont pas publics.
Des taux introuvables
Combien prend un label sur un 360 ? Nous n’avons trouvé aucun chiffre public fiable pour la France : ni le SNEP, ni le ministère de la Culture, ni les rapports annuels des majors ne publient de taux, et l’accord de 2022 ne couvre pas ces revenus. La pratique, elle, est installée : le guide « Les contrats de la musique », publié par les éditions du Centre national de la musique (8e édition, octobre 2022), présente la pratique des contrats « à droits multiples », dits « contrats 360° ». Les fourchettes qui circulent en ligne viennent de sites spécialisés, pas de documents publics.
Ce qui se négocie, en revanche, la loi le dessine. Le périmètre : quelles lignes de revenus, listées une par une. L’assiette : un pourcentage du brut ou du net, après quels frais. La durée : le temps du contrat de disque, ou au-delà. Le recoupement : sur quelles sommes l’avance se rembourse. Le contrôle : qui valide un partenariat de marque, qui détient les visuels du merch. L’audit : des comptes tous les six mois, ligne par ligne. Un même pourcentage ne pèse pas pareil sur le brut d’une tournée ou sur son net.
Ce que la justice a compté
Aucune décision publiée ne tranche un litige sur un « contrat 360 » en tant que tel : le 26 octobre 2026, la recherche de l’expression dans la base Judilibre de la Cour de cassation ne renvoie à aucune affaire de musique. Un dossier montre pourtant que le juge relie le disque au reste. En novembre 2011, le groupe Superbus signe avec Universal Music France un contrat d’exclusivité pour trois albums fermes ; un seul sort, et le label résilie le contrat en mai 2015. Le 6 février 2018, la cour d’appel de Paris juge la rupture fautive. Elle retient que les albums annulés auraient permis des concerts, mais aussi des rémunérations « au titre du merchandising et de l’utilisation de l’image ».
La cour accorde à l’un des membres 230 000 euros de préjudice économique, avances déduites, et 30 000 euros de préjudice moral. Le 3 juillet 2019, la Cour de cassation rejette le pourvoi d’Universal : la perte d’une chance de percevoir les gains liés à la vente et à l’exploitation des albums est un préjudice direct et certain. Ce n’était pas un 360. C’est pourtant tout le pari du 360 : un album fait vivre la scène, le merch et l’image, et celui qui le produit veut sa part de tout.
835 millions hors du disque
Chez les majors, ces revenus ont désormais leur ligne dans les comptes. Warner Music Group a encaissé 835 millions de dollars de revenus « artist services and expanded-rights » sur l’exercice clos le 30 septembre 2025, contre 684 millions un an plus tôt : 22,1 % de hausse, et 15 % de ses revenus de musique enregistrée. Le groupe attribue la progression au merchandising, porté par son partenariat avec Oasis, à des acquisitions et à la production de concerts, selon ses résultats annuels.
Ce chiffre ne mesure pas les seuls contrats 360 : il mêle les parts prises sur les artistes et les activités que Warner exerce lui-même, ventes en ligne comprises. Son rapport annuel livre un détail parlant : pour certains de ces contrats, le groupe dépend de l’artiste pour déclarer ses revenus. Chez Universal Music Group, le pôle « Merchandising and Other » a réalisé 811 millions d’euros en 2025, en baisse de 3,7 % (stable à taux de change constants) : le merch de tournée a progressé, les ventes directes aux fans ont reculé, selon les résultats annuels du groupe.
Pour un rappeur, le vrai calcul
Le 360 a des arguments. Le label investit sur toute la carrière, pas seulement sur un album, et peut apporter ce qu’un artiste seul paie cher : une équipe merch, des contacts de marques, une production de tournée. Il a aussi intérêt à faire grandir la scène et l’image, puisqu’il en touche une part. Pour un artiste en développement, c’est une structure complète d’un coup, avec une seule signature.
Les risques sont à la mesure. Dépendance : un même partenaire pèse sur le disque, la scène et les marques. Durée : dans l’affaire Superbus, l’exclusivité courait jusqu’à quatorze mois après la sortie du dernier album, et un 360 peut suivre le même calendrier. Recoupement : une avance qui se rembourse sur plusieurs lignes retarde le premier euro réellement touché, un mécanisme que notre article sur les royalties décrit pour le streaming. Image : un partenariat que l’artiste n’a pas choisi engage son nom. Et les pourcentages s’empilent : celui du label, celui du manager, plafonné à 10 ou 15 % en France, celui de l’éditeur.
Les alternatives existent. Un contrat d’artiste sans clause 360 ; une licence, où l’artiste garde son master ; une distribution, où il garde tout et paie tout ; un contrat d’édition signé à part, avec un autre partenaire. Notre guide des contrats de la musique les compare un par un, et le bon choix dépend du stade de carrière, comme le racontait notre article « Label ou indé ».
Notre lecture — Le 360 a déplacé la question. Un contrat de disque portait sur des disques ; un 360 porte sur l’artiste comme marque. Le droit français ne l’interdit pas, mais il oblige à tout écrire : chaque droit cédé, chaque ligne de revenus, chaque durée. C’est là que se joue la valeur, pas dans le chiffre « 360 » en tête du contrat. Celui qui crée la valeur, c’est l’artiste, sur scène et sur ses réseaux ; celui qui la capte, c’est celui qui a fait lister ces revenus dans le contrat. Notre hypothèse : pour un rappeur qui remplit des salles, la scène, le merch et les marques pèseront de plus en plus face aux écoutes, et la négociation se déplacera du taux de redevance vers le périmètre du 360.
Ce qui reste incertain
Les taux réellement signés en France restent confidentiels : aucune source publique ne donne de fourchette fiable. Aucune décision publiée ne qualifie un « contrat 360 » en tant que tel ; la validité d’une clause dépendra de sa rédaction et de son contexte. Le poids réel de ces contrats chez les majors reste flou : la ligne de Warner mêle contrats d’artistes et activités propres, celle d’Universal ne distingue pas le merch des artistes signés en 360. Enfin, l’accord de 2022 sur le streaming arrive au terme de sa première période de cinq ans à la mi-2027 ; au 26 octobre 2026, nous n’avons trouvé aucune annonce publique sur sa suite.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un contrat 360 ?
C’est un contrat dans lequel le label ne se rémunère pas seulement sur les enregistrements : il prend aussi une part des autres revenus de l’artiste, concerts, merchandising, partenariats de marque, image, parfois édition et réseaux sociaux, en échange d’un investissement plus large.
Contrat 360 : quels avantages et quels inconvénients ?
Avantages : plus d’investissement, des équipes pour la scène, le merch et les marques, un partenaire qui a intérêt à faire grandir toute la carrière. Inconvénients : dépendance à un seul partenaire, pourcentages qui s’empilent, avances qui se remboursent sur plusieurs revenus, moins de contrôle sur l’image.
Quel pourcentage prend un label dans un contrat 360 ?
Aucun taux n’est public en France. Tout se négocie : les revenus visés, la base de calcul (brut ou net), la durée et les règles de remboursement des avances. Les fourchettes qui circulent en ligne ne reposent pas sur des données publiques.
Un contrat 360 est-il légal en France ?
Oui, la loi ne l’interdit pas, mais elle l’encadre : chaque droit cédé doit être mentionné à part et délimité (article L.212-11 du Code de la propriété intellectuelle), le cachet de concert reste présumé être un salaire, et une avance ne peut pas être remboursée sur la rémunération équitable ni sur la copie privée.
Quelle différence entre un contrat 360 et un contrat d’artiste ?
Le contrat d’artiste porte sur les enregistrements : le label finance et possède les masters. Le 360 y ajoute des clauses sur les autres revenus de l’artiste. Un contrat d’artiste peut donc être, ou non, un 360.
Peut-on limiter un contrat 360 ?
En règle générale, tout se négocie ligne par ligne : exclure certains revenus, préférer un pourcentage sur le net, limiter la durée, signer l’édition à part. Pour un contrat précis, mieux vaut se faire conseiller par un avocat ou une structure spécialisée.
À surveiller
- Novembre 2026 : les résultats annuels de Warner Music Group (exercice clos le 30 septembre 2026), qui diront si la ligne « artist services and expanded-rights » continue de grimper après 835 millions de dollars.
- Mi-2027 : la fin de la première période de cinq ans de l’accord du 12 mai 2022 sur le streaming, reconductible sauf dénonciation avec six mois de préavis ; l’occasion de voir si artistes et producteurs élargissent la discussion aux autres revenus.
Sources
- Légifrance — Code de la propriété intellectuelle, article L.212-11 (mention distincte des droits cédés, avances), en vigueur depuis le 1er novembre 2016, consulté le 26 octobre 2026
- Légifrance — Code de la propriété intellectuelle, article L.212-13 (rémunération distincte par mode d’exploitation), consulté le 26 octobre 2026
- Légifrance — Code de la propriété intellectuelle, article L.212-15 (reddition des comptes semestrielle), consulté le 26 octobre 2026
- Légifrance — Code de la propriété intellectuelle, article L.131-1 (cession globale des œuvres futures), consulté le 26 octobre 2026
- Légifrance — Code de la propriété intellectuelle, article L.132-4 (droit de préférence de l’éditeur), en vigueur depuis le 14 novembre 2014, consulté le 26 octobre 2026
- Légifrance — Code du travail, article L.7121-3 (présomption de contrat de travail de l’artiste du spectacle), en vigueur depuis le 1er janvier 2023, consulté le 26 octobre 2026
- Légifrance — Code du travail, article L.7121-4, consulté le 26 octobre 2026
- Légifrance — Code du travail, article L.7121-8 (redevances sur l’enregistrement, hors salaire), consulté le 26 octobre 2026
- Légifrance — Code du travail, article L.7122-1 (entrepreneurs de spectacles vivants), consulté le 26 octobre 2026
- Journal officiel — arrêté du 29 juin 2022 rendant obligatoire l’accord du 12 mai 2022 relatif à la garantie de rémunération minimale (JORF n° 0151 du 1er juillet 2022)
- Cour d’appel de Paris, pôle 6, chambre 11, arrêt du 6 février 2018, RG n° 16/05955 (Judilibre)
- Cour de cassation, chambre sociale, 3 juillet 2019, pourvoi n° 18-12.306, publié au Bulletin (Judilibre)
- Live Nation — communiqué de résultats du troisième trimestre 2007 (exhibit 99.1), 8 novembre 2007
- Live Nation — communiqué de résultats du quatrième trimestre et de l’année 2007 (exhibit 99.1), 28 février 2008
- Live Nation — communiqué de résultats du premier trimestre 2008 (exhibit 99.1), 8 mai 2008
- Live Nation — communiqué de résultats du deuxième trimestre 2008 (exhibit 99.1), 7 août 2008
- Warner Music Group — rapport annuel 2025 (formulaire 10-K, exercice clos le 30 septembre 2025), PDF du site investisseurs
- Warner Music Group — résultats du quatrième trimestre et de l’exercice clos le 30 septembre 2025, communiqué du 20 novembre 2025 (PDF)
- Universal Music Group — résultats du quatrième trimestre et de l’année 2025, communiqué du 5 mars 2026
- Centre national de la musique (CNM Éditions) — « Les contrats de la musique », Pierre-Marie Bouvery avec Sandrine Nédellec, 8e édition, 12 octobre 2022 (page de présentation)




